Presse

Depuis la parution de Souviens-toi et pleure en 2024, la presse régionale et monégasque a suivi mon passage de la communication au roman à suspense. Vous trouverez ici les articles, portraits et entretiens parus à ce jour, du premier polar jusqu’au Vent souffle où il veut. Journalistes, libraires ou organisateurs : pour un service de presse, une interview ou un visuel en haute définition, écrivez-moi via la page contact.

Drôle de jungle

Par cotemagazine.com en Septembre 2026

Ils sont partout dans l’entreprise.
Le chef qui adore les réunions. L’ambitieux qui joue des coudes, le collègue qui sait tout, le stagiaire qui tente de survivre… Dans Ici, même les plantes mangent les stagiaires.

Laurence Genevet et Virginie Broquet croquent une vingtaine de personnages que chacun reconnaitra, parfois avec un léger frisson. Ces portraits racontent avec humour les comportements, les petites manies et les rapports de pouvoir qui font le quotidien professionnel. Mais derrière l’humour se cache surtout un véritable manuel de survie dans la jungle de l’entreprise bienveillante.
On sourit, on reconnait un collègue, un patron, parfois soi-même. Derrière la caricature se dessine pourtant une lecture très juste des relations humaines au travail. À parcourir avant que la jungle ne vous rattrape !


Le vent souffle où il veut, une autrice est née

Le 29 mai 2026 par Isabelle Auzias pour La Tribune Côte d’Azur

Avec son premier thriller, Souviens-toi et pleure, Laurence Genevet avait cueilli ses lecteurs. Récidive réussie avec son deuxième opus.

Une intrigue façon puzzle.

Une agence de com qui mène l’enquête, menée par une Olga de Sèvres aux méninges acérées, combative et émancipée de tout carcan corporate. Des seconds rôles savoureux, et un mystère à tiroirs qui tient en haleine jusqu’au dernier chapitre. Une toile se tisse peu à peu, rythmée de fausses pistes pour étonner ses lecteurs, et tout à coup l’alignement des planètes, des bribes de vies et des agendas qui fait converger tous les faits, apparemment sans rapport aucun, vers une même source, celle de la rancoeur des hommes qui mène droit au crime.

Il y a quelque chose de christique entendez d’Agatha Christie-dans les intrigues de Laurence Genevet.

Un doux parfum de meurtre anglais, raffiné, construit, complexe, surprenant. Et toujours cette note de coeur vers la Provence, ses légendes, son aura, ses éléments et énergies qui peut-être plus qu’ailleurs, pour qui y est sensible, ont quelque chose de profondément tellurique, jusqu’à en devenir inquiétants.

Une énigme aux indices savamment distillés

Dans ce deuxième opus, pas de Principauté imaginaire. Un ancrage fort dans le réel, sans doute plus personnel, plus intuitif.

L’ambiance, elle, n’a pas changé.

Du polar cousu main, des personnages récurrents dans le rang des enquêteurs de la com », typés, entre extravagance et pragmatisme, dans la pure tradition des page-turner books dont la perfide Albion a le secret. Par-delà ses
atours de polar, il y a là une forme de tragédie grecque. « Le meurtre, c’est de la passion, du transgénérationnel, et surtout du mépris », dit-elle. De petites brimades qui accumulées au fil de la vie, deviennent des bombes humaines à retardement. Ou à préméditation…

« Jai donné récemment une conférence sur les meurtrières provencales les plus emblématiques à travers l’histoire. Leur statut les a poussées à se rebeller, et parfois par le meurtre. Le sujet financier dans l’acte criminel n’est arrivé que plus tard ; le départ, c’est bien le mépris venu freiner les prémices de l’émancipation. C’est un peu pareil dans mon livre, l’inégalité fait son oeuvre, dans une synchronicité précise qui va allumer la poudre. Quand certains éléments se couplent, fortuitement ou pas, c’est l’étincelle, » Une étincelle fatale pour Mathieu Pierre, « Le prince charmant du vent » ( Jolie métaphore), emblénatique grand patron passé de vie à trépas sans brise annonciatrice. A croire que les courants d’air, en s’additionnant, se révèlent sacrément dangereux pour qui les provoque.

Et qu’une complémentarité de petits destins anonymes, presque anodins, finissent par être bien plus forts qu’une réussite industrielle éclatante. Les secrets du vent qui tourne, sans doute…

Source : https://tribuca.net/a-lire-le-vent-souffle-ou-il-veut-une-autrice-est-nee/


Gros coup de cœur : « Le vent souffle où il veut », de Laurence Genevet.

02.11.2025 Jean-Michel Lecocq (BLOG)

Ma fabrique de polars.

Ce roman est « un régal », ai-je écrit sur ma page Facebook. En voici les raisons. Qu’il s’agisse de ses personnages et de leurs relations, des rouages complexes d’une intrigue où les fausses pistes et les rebondissements se succèdent, de l’ambiance raffinée dans laquelle elle inscrit son histoire ou encore de l’élégance de son écriture, Laurence Genevet est digne d’être comparée à Agatha Christie. Olga et ses deux associés qui gèrent une agence de communication se trouvent confrontés au décès du PDG de la société dont ils sont chargés d’assurer la promotion. Très vite, il s’avère qu’il s’agit d’un crime. Ils vont être conduits à collaborer avec la police tout au long d’une enquête qui se révèle très complexe. Le mystère va en s’épaississant comme dans les meilleurs romans de la reine du polar anglais. Jusqu’au dénouement qui lève le voile sur un secret parfaitement entretenu. Laurence Genevet nous fait voyager de Paris à Nice, en passant par le Lubéron, au gré d’une histoire passionnante. J’avais déjà beaucoup aimé son précédent roman, « Souviens-toi et pleure ». Voici un second opus qui confirme le grand talent de cette auteure dont je vous recommande chaudement la lecture pour passer un très agréable moment.

Source : https://ma-fabrique-de-polars.over-blog.com/search/Genevet/


« Souviens-toi et pleure » : le premier roman à suspense de Laurence Genevet, plume née de la communication

Par Théo Briand Publié le 22 décembre 2024

Pour ceux qui connaissent bien Monaco, nul doute qu’ils trouveront quelques liens avec la Principauté.

Depuis des décennies, Laurence Genevet navigue entre plusieurs mondes : la communication, l’écriture et le milieu de la banque. Aujourd’hui installée entre Nice, Monaco et Paris, elle présente son premier roman, Souviens-toi et pleure, un thriller né un peu par hasard, du simple plaisir d’écrire, de se libérer de toute contrainte et inspiré de la Principauté et de ses racines provençales.

Une carrière marquée par la communication

Laurence Genevet n’est pas une novice en matière de communication et de marketing. Après une école de commerce, et une formation à Tokyo, elle souhaitait tout d’abord s’immerger dans le concret du monde du travail autour de lignes de production. « J’aimais ce qui était tangible et je voulais travailler dans des centres de production. »

Pour autant, la vie l’amène dans une toute autre voie dès son premier emploi : « Chez Coca-Cola, je suis rentrée dans le service promotion mais mon idée de départ était d’intégrer les usines d’embouteillages et appliquer ce que j’avais appris, c’est-à-dire les cercles de qualité. »

C’est ainsi que la communication a pris une place prépondérante dans sa vie. De la promotion de Coca-Cola dans les grandes fêtes parisiennes, à Unilever dans les cosmétiques colorés, Laurence Genevet a exploré la communication avec toujours le même objectif : intégrer les centres de production. Bon gré mal gré, elle continue sur cette voie et intègre la régie publicitaire de Nice-Matin, du Midi Libre, puis devient directrice commerciale de La Dépêche du Midi. Finalement, elle entre dans le secteur bancaire avec le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur comme directrice du marketing financier, de la communication et de la Fondation. « La finance, c’est le nerf de la guerre », résume-t-elle, « ça m’a toujours plu. »

Associée, elle a également dirigé une agence de communication à Monaco pendant près de neuf ans. « J’ai adoré l’univers de la communication. C’est un métier génial où l’on rencontre des gens tellement différents avec qui on a une relation de confiance et où l’on peut être très créatifs », confie-t-elle.

En 2019, elle décide de créer sa propre structure de conseil : Creative Business Development. Un nouveau départ qui lui offre davantage de liberté pour se concentrer sur ses projets personnels.
africa-day-laurence-genevetAvec son entreprise, Laurence Genevet organise des évènements comme l’Africa Day en octobre © DR

De la com à l’écriture littéraire

Écrire a toujours fait partie de sa vie. Durant sa carrière, elle a rédigé d’innombrables dossiers de presse et rapports d’activité. Mais c’est à un moment charnière de sa vie qu’elle a choisi de franchir un cap : « J’écris depuis longtemps dans mon métier et c’est vrai qu’à un moment, j’en ai eu assez d’écrire en étant contrainte, avec un sujet donné, un certain angle et un nombre de pages limité pour les articles, les dossiers de presse… »

Ainsi est né Souviens-toi et pleure, un roman à suspense « à la Agatha Christie » qui s’éloigne des polars classiques pour s’attarder sur les émotions humaines et les secrets enfouis. Inspiré de ses racines provençales et de ses souvenirs d’enfance, le livre explore le poids du passé à travers le prisme d’une enquête menée non par des policiers, mais par une agence de communication. Une équipe d’enquêteurs tout à fait particulière mais néanmoins intéressante de par leur vision et leur objectif, qui diffèrent de ceux de la police.

Qui veut la peau du Prince Honoré II ?

À travers son roman, Laurence Genevet fait vivre ses racines provençales. L’intrigue se déroule principalement entre la Grèce, lieu où se trouve Moneyïkos, la Principauté fictive, et Saint-Rémy-de-Provence, un lieu cher à Laurence Genevet qui évoque son attachement personnel à cette région, berceau de sa famille paternelle.

L’intrigue se déroule également autour de l’olivier, arbre emblématique de la Méditerranée et nouvel or vert susceptible de révolutionner le secteur de l’énergie. Cependant, cet arbre se trouve menacé et notamment les données recueillies par la Principauté qui sont une véritable manne financière. Le Prince Honoré II est, lui-aussi, menacé. Un mystérieux personnage serait prêt à prendre sa place sur le trône.

Le titre du livre, Souviens-toi et pleure, fait référence à la mémoire traumatique. Inspirée par des histoires vraies et des recherches approfondies, Laurence Genevet dépeint des personnages confrontés à des souvenirs refoulés qui refont surface. « Certains souvenirs sont tellement enfouis qu’ils finissent par réapparaître de manière soudaine. Cela m’a toujours fascinée », explique-t-elle. À travers ces intrigues, l’auteure s’interroge sur les liens entre passé et présent, ainsi que sur la manière dont nos racines influencent nos choix…
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Laurence Genevet « Souviens-toi et pleure »

Par Milena Radoman Septembre 2024 cotemagazine.com

Une mort étrange dans une principauté enclavée, sur fond d’affaire d’Etat et de secrets de famille… C’est le décorum du premier roman de Laurence Genevet.

Toute ressemblance avec des personnages existants serait purement fortuite. Sourire aux lèvres, Laurence Genevet nous fait comprendre que la traditionnelle sentence est applicable à son premier roman « Souviens-toi et pleure ». Avec ce polar édité par la maison Maïa, cette professionnelle des RP et des médias, qui a travaillé pour plusieurs grands quotidiens régionaux (Nice Matin, Midi Libre, La Dépêche) et nationaux (Edgar, Monaco Madame), nous fait plonger dans les coulisses du pouvoir et de la communication de crise au sein du palais d’Honoré II de Moneyïkos. Le Premier conseiller du prince est retrouvé mort, une phrase latine énigmatique tatouée sur le torse. Missionnée par le palais, l’héroïne Olga de Sèvre, à la tête d’une agence-conseil faisant fortement penser à la papesse de la com’Anne Méaux, mène l’enquête entre Moneyïkos et la Provence…

Laurence Genevet avait placé l’écriture d’un roman sur sa liste des choses à faire avant de mourir. Elle a sauté le pas l’été dernier, après un pèlerinage dans les Alpilles, berceau de sa famille paternelle depuis 1601, écrivant tous les soirs. Dans ce polar au style enlevé et drôle, elle dépeint à merveille le magnétisme de cette région et les mystères laissés par Michel de Nostredame plus connu sous le nom de Nostradamus. L’autrice, à la tête de Epi communication à Monaco durant 9 ans et y anime toujours les rendez-vous culturels de l’Hôtel Métropole, a émaillé son livre de clins d’œil appuyés à la Principauté, avec des petites phrases entendues ici ou là, comme « quand on est petit, on ne peut se fâcher avec personne » ou « j’ai mal à mon pays ». Elle explore surtout des thèmes universels de la trahison, de la cupidité, de la loyauté, du dévouement et des secrets de famille, en mettant à l’honneur le pouvoir de l’olivier, or vert de la Provence. « Selon certains experts, la biomasse de l’olivier constituerait une alternative pour combler le déficit énergétique mondial… », rappelle la Niçoise, qui pourrait bien se lancer dans un deuxième roman. Avec Monaco en toile de fond?


Laurence Genevet : De la Communication à l’Écriture

Par Jean-Claude Junin, le 10 septembre 2024, BLOG GRASSE MAT

Une Plume qui Séduit les Lecteurs     

Écrire son premier roman est un accomplissement personnel, mais le publier et pouvoir ensuite échanger avec ses lecteurs est une expérience unique. Pour Laurence Genevet, cet aboutissement avec Souviens-toi et pleure est le résultat d’années de travail dans le domaine de la communication, un secteur qui lui a permis de maîtriser l’art des mots et des histoires bien racontées. Son premier polar, loin des stéréotypes classiques, est une œuvre originale qui reflète son parcours singulier. Éditer un livre, c’est offrir une part de soi-même, et rencontrer ceux qui l’ont lu est une véritable récompense pour un auteur. Ces moments d’échange permettent de partager la passion de l’écriture et de voir les personnages prendre vie dans l’imaginaire des lecteurs, renforçant le lien entre l’auteur et son public.

Laurence Genevet a fait ses armes dans la communication, un domaine où elle a longtemps évolué en façonnant des stratégies et des messages pour de grandes marques. Sa plume, déjà rodée à l’exercice du storytelling, s’est libérée à travers ce premier roman. Souviens-toi et pleure démontre que son talent pour manier les mots ne se limite pas à son expérience professionnelle, mais qu’il se prolonge avec élégance dans la fiction. Elle a su transformer son amour pour l’écriture en un projet littéraire abouti qui touche le public par son originalité et sa profondeur.

Pour aller plus loin : https://grassemat.info/culture/2024-09-10/laurence-genevet-de-la-communication-a-lecriture/


Quand la com’ mène l’enquête

Par Isabelle Auzias le 23 août 2024 La Tribune Côte d’Azur

Une principauté, Moneyikos, enclavée entre Grèce et Albanie. Des personnages bien trempés pour un polar ou ni police ni détectives stéréotypés n’ont droit de cité. Atypique et attractif, ce premier ouvrage de Laurence Genevet emprunte à sa vie sans détour : de ses expériences de communicante, elle façonne son héroïne, Olga de Sèvres, à l’anti-thèse d’une Miss Marple.

De ses attaches monégasques et pro-vençales naîtra la bien nommée Moneyikos, sans calque apparent et pourtant si parallèle à la réalité. De ses lectures, entre série noire et people argenté (Harry « The Spare » pointe çàet là), se modèle la trame. De ses rencontres émanent des personnages savoureux, hauts en couleurs, imprégnés de Sud. « J’avais envie d’écrire, les Alpilles ont été le déclic », et Lau-rence Genevet renoue ainsi avec ses racines familiales, un temps mises à l’écart mais ancrées au plus profond d’elle, ravivées par ce polar débridé.

D’ailleurs, Olga n’est-il pasle prénom de sa grand-mère ? Laurence Genevet recycle et sublime, glisse des références et des grains de folie, se laisse em-porter par une histoire dont elle ne connaîtra lafinqu’en achevant l’ouvrage, et c’est peut-être cela, sa marque de fabrique naissante. Laisser aller sa plume, au gré des émotions, accorder la liberté in-conditionnelle à ses personnages qui, comme aimantés, prennent une tangente commune vers la Provence, chacun détenteur d’une part du puzzle de l’intrigue.

Toutes les familles princières ont dessecrets, celle d’Honoré II, sou-verain de Moneyikos, n’échappe pas à la règle et se complait dans un jeu de cour et d’argent, entre fiction et références rouges et blanches qui immanquablement déclenchent chez le lecteur la remontée descommissures. Trois mois pour poser les bases et les mots, neuf pour réécrire, mettre en cohérence et peaufiner, la ge-nèse se devait d’être longue tant lespersonnages se sontémancipés au fil de l’intrigue. Attentionnée, Laurence Genevet les a suivis. Elle a bien fait…


“Souviens-toi et Pleure”, un thriller de Laurence Genevet sur fond de Principauté

Par Jean-Pierre Largillet Le 14 juin 2024 Web Time Medias

Ex-directrice générale d’EPI Communication à Monaco, Laurence Genevet signe son premier polar “Souviens-toi et Pleure”. Une fiction qu’elle situe à Moneyïkos, cité-État coincée entre Grèce et Albanie, mais que certains ne manqueront pas d’associer à la Principauté monégasque secouée par l’affaire des “Dossiers du Rocher”. Séance de dédicaces demain, samedi 16 heures, à la Librairie Bouillon de culture à Nice.

Une corde supplémentaire à l’arc de Laurence Genevet. On l’a connue successivement comme directrice commerciale de Nice-Matin, comme directrice de la communication et du marketing du Crédit Agricole Provence Côte d’Azur, puis directrice générale d’EPI Communication à Monaco et dernièrement comme créatrice d’entreprise dans la stratégie de développement avec Creative Business Development à Nice. Elle a été aussi l’une des lauréates de la 7ème édition des Trophées « les Femmes de l’économie » PACA & Monaco. La voici désormais en plus écrivaine, dans le domaine du polar de surcroît. (Photo Olivier Remualdo : Laurence Genevet).

Elle a écrit en effet un thriller, « Souviens-toi et Pleure », publié par les Editions Maïa (pour précision, ce n’est pas une publication à “compte d’auteur”). Ce premier livre, elle le présentera demain, samedi 15 juin, à l’occasion d’une séance de dédicaces à 16 heures à la Librairie Bouillon de culture La Sorbonne à Nice (23 rue de l’hôtel des Postes).

L’intrigue se situe à Moneyïkos, une cité-État coincée entre la Grèce et l’Albanie, où les mystères vont s’enchaîner au fil d’un vrai suspense, jusqu’à la révélation de secrets enfouis en Provence et un dénouement inattendu. On ne vous le dévoilera évidemment pas. Mais le lecteur est plongé au cœur d’enjeux cruciaux, stratégiques, économiques et financiers pour l’avenir de la Principauté de Moneyïkos. Cela autour d’une menace : mais qui veut donc s’emparer des bases de données inestimables de la Principauté ?
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